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NOC FileManager

Introduction

NOC FileManager sert à gérer les fichiers d’hébergement à partir de l’interface Web. Cette application a été conçue par MONSTA FTP, dont la documentation officielle permet d’avoir en langue anglaise une description plus détaillée de chaque fonctionnalité. Voir à ce propos le lien https://www.monstaftp.com/guides/.

Dans les lignes qui suivent, nous nous limiterons aux renseignements ayant trait à l’utilisation pour usagers de niveau débutant. Nous n’aborderons pas les aspects relevant de la gestion.

Attention

Les bases de données se retrouvent dans PhpMyAdmin, non pas dans FileManager. Les utilisateurs plus avancés peuvent aussi accéder aux bases de données par ligne de commande.

Prérequis

Saisissez dans votre navigateur Web l’adresse suivante : https://mg.n0c.com/fr/

Accès à l’interface NOC FileManager

  1. Dans N0C, choisissez Fichiers. 
  2. Choisissez Gestionnaire de fichiers.
  1. Ce faisant, vous ouvrez l’interface NOC FileManager :

Diverses icônes permettent d’accomplir plusieurs actions. Un menu contextuel est aussi accessible en cliquant sur un dossier ou un fichier :

Le rôle de quelques commandes importantes à connaître est décrit ci-dessous. 

Gestion des permissions

La gestion des permissions d’accès aux fichiers, de même que l’écriture dans ces derniers et leur exécution, se fait dans l’interface « Change File Permissions » (la commande chmod (change mode) de Linux est employée pour cet usage).

  1. Cliquez sur le fichier dont il faut changer les permissions (mode).
  2. Choisissez CHMOD dans la liste déroulante ou cliquez sur l’icône du même nom.
  1. Ce faisant, la fenêtre Change File Permissions s’ouvre :
  1. Définissez les permissions. On peut le faire de deux manières :
    1. Cocher ou décocher les items sous Owner/Group/Public (Usager/Groupe/Public). 
    2. Sous « Manual », définir manuellement le nombre CHMOD qui correspond à la commande Linux voulue. Voir le paragraphe « Remarques sur la commande manuelle ».
  2. Sauvegardez en cliquant « OK ».

Remarques sur la commande manuelle

Plutôt que de cocher ou décocher les options, des utilisateurs plus avancés peuvent manuellement spécifier les permissions en employant la commande Linux directement dans la boîte « Manual ».

Par exemple, si on écrit 754 :

  • les chiffres 7, 5 et 4 représentent individuellement les permissions pour l’usager, le groupe et le public, dans ce même ordre. 
  • Chaque chiffre est une addition des chiffres 4, 2, 1 et 0, lesquels permettent de définir les permissions associées à l’usager, au groupe ou au public. Ainsi,
    • 4 signifie « lire »;
    • 2 signifie « écrire »;
    • 1 signifie « exécuter »; et
    • 0 signifie « aucune permission ».

Donc, 7 est la combinaison de 4+2+1 (lire, écrire, et exécuter), 5 est 4+0+1 (lire, ne pas écrire et exécuter) et 4 est 4+0+0 (lire, ne pas écrire et ne pas exécuter). 

Ainsi, dans notre exemple de la commande 754, le fichier peut être :

  • lu, écrit et exécuté par l’usager;
  • lu et exécuté, mais ne peut pas être écrit par le groupe;
  • lu, mais ne peut ni être écrit, ni exécuté par le public.
Updated on octobre 23, 2020

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